Ecriture
égyptienne
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| 1. Lécriture
égyptienne 2. L'écriture au quotidien 3. La calligraphie 4. L'apprentissage 5. Le hiéroglyphe : un signe figuratif |
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2. L'écriture au quotidien : hiératique, démotique, copte |
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Les hiéroglyphes, même lorsquils sont utilisés pour leur son, gardent leur valeur figurative tout au long de leur histoire, à la différence des caractères cunéiformes et aux idéogrammes chinois qui évoluent du pictogramme à labstraction codée. Cependant, le tracé de lécriture égyptienne varie selon le support, loutil ou le contenu du texte. Ainsi, à côté des inscriptions hiéroglyphiques gravées au ciseau sur les monuments à la gloire des dieux ou peints dans le Livre des morts, se développent deux écritures plus cursives, le hiératique et le démotique, ce dernier se retrouvant dans le copte (issu du grec) sous forme de 7 caractères. On trouve trace dune utilisation du système hiéroglyphique jusquà la fin du IVe siècle de notre ère. |
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Le hiératique
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Le démotiqueLe hiératique est remplacé dans les documents de la vie quotidienne (administratifs, juridiques, économiques), puis dans la littérature et les ouvrages scientifiques, par une écriture dérivée, plus cursive et simplifiée, se lisant elle aussi de droite à gauche à ligature (les signes sont liés entre eux): le démotique, écriture populaire. La fameuse pierre de Rosette, datant du IIe siècle avant J.-C., qui aidera Champollion à déchiffrer les hiéroglyphes, porte le même texte en hiéroglyphes, en démotique et en grec. |
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Le copteAu cours du IIIe siècle, toutefois, les Égyptiens prennent lhabitude décrire leur langue empruntant à l'alphabet grec ses 24 caractères complétés par 7 caractères de l'écriture démotique : le copte, dernier état de leur écriture. Le passage du démotique au copte seffectue peu à peu, par tâtonnements. Lalphabet copte est composé des vingt-quatre lettres grecques complétées de sept caractères démotiques. La christianisation de lÉgypte au IVe siècle fait naître une littérature copte essentiellement religieuse (traductions de la Bible, livres liturgiques). À partir de la conquête musulmane au VIIe siècle, la langue copte va peu à peu décliner, jusquà disparaître dans l'usage quotidien, pour être remplacée par larabe. Elle subsiste cependant encore aujourdhui dans la liturgie de lÉglise dÉgypte. Cest grâce à sa parfaite connaissance du copte et à la survivance dans cette écriture descaractères démotiques que Champollion a pu comprendre le système hiéroglyphique.
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