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[Les dossiers pédagogiques]

1. L'alphabet hébreu
2. Les écritures libyco-berbères
3. Des écritures nabatéenne, syriaque aux lettres arabes
4. Une exception  : le syllabaire éthiopien

[Sommaire du dossier Ecriture]

4. Une exception : le syllabaire éthiopien


Prières magiques (extrait),
caractères à lunettes,
éthiopie, XXème s.
Paris, BnF
, Manuscrits orientaux, Ethiopien.
En dehors du groupe des écritures dérivées du phénicien et de l'araméen, figurent plusieurs écritures dont la plupart ont disparu (thamoudéen, dévanite, haséen, safaïtique) ; mais l'écriture éthiopienne est toujours en usage.

Elle se rattache directement à l'alphabet ougaritique par l'intermédiaire d'une écriture sud-arabique (sabéenne ou himyarite) transportée en Afrique, dans la région abyssine, vers le IIe s. av. J.-C. ; l'écriture fut peu à peu aménagée et l'on passa d'un système consonantique à un système syllabique.

Les premières inscriptions en ge'ez (langue sémitique officielle de l'empire d'Axoum) datent du IVe s. de notre ère, époque où florissait une dynastie puissante, qui reçut des influences grecques et sous laquelle eut lieu la conversion au christianisme. Un dialecte emprunté au ge'ez, l'amharique, prit le relais (dynastie de Choa). On ajouta de nouveaux caractères à l'ancien syllabaire. Ce système a une grande ressemblance avec les écritures de l'Inde où la voyelle est inhérente à la consonne.

   

1. L'alphabet hébreu
2. Les écritures libyco-berbères
3. Des écritures nabatéenne, syriaque aux lettres arabes
4. Une exception  : le syllabaire éthiopien


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