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  Sûtra du Lotus de la Bonne Loi, Miaofalianhuajing, chap. VI
Chine, Chang’an, 675
Manuscrit, encre sur papier
25,8 x 432 cm
BnF, Manuscrits orientaux, Pelliot chinois 2195
 
Mutilé en son début, ce manuscrit ne compte plus que dix feuilles de papier sur les vingt que le monteur Xie Shanji, , avait soigneusement assemblées en rouleau, teintes et traitées à la cire avant que Yuan Yuanzhe, , scribe de la chancellerie impériale, n’exécute sa copie, qu’il termina le quinzième jour du dixième mois de l’année 675. Près de cinquante rouleaux copiés entre 671 et 677 à Chang’an, l’actuelle Xi’an, alors siège de la cour des Tang, participant de la même commande impériale, furent retrouvés dans la grotte murée de Dunhuang. Le papier employé pour cette édition impériale est certainement le plus beau qui soit produit alors dans l’empire : un papier de chanvre très élaboré, à fines vergeures régulières et à double ligne de chaînette, teint et traité à la cire.