patience...
 

 
L'homme de cur : "de l'influence du cosmos sur l'homme"

Manuscrit en latin et en allemand, XVe siècle.
BNF, Manuscrit (All. 124 f 146v)

La zone thoracique où on entend battre le cur est la partie du corps attribuée au signe du Lion, ainsi que le plexus où semble se nouer le faisceau de nos affects. Même si le rôle du cur, en tant que viscère permettant la circulation du sang, ne fut que tardivement compris, l'arrêt de son battement au moment de la mort inclina a en faire le siège de la vie. L'amour qui en accélère le rythme, le courage qui le maintient calme sont les sentiments qui légitiment "l'homme de cur", digne de ceux qui lui font confiance, selon un acte d'allégeance typiquement Lion.