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l'aventure des écritures

L'alphabet arabe : écriture et calligraphie

L'écriture arabe est une écriture sémitique, dérivée d'un alphabet araméen (via le syriaque ou le nabatéen, la question n'est pas complètement tranchée aujourd'hui). Elle est attestée au VIe siècle en Syrie, dans une dédicace datée de 512. Partant de cette première écriture, les calligraphes ont développé des styles qui se sont déclinés selon les époques et les lieux.
 
L'alphabet arabe comporte 28 lettres (25 consonnes et 3 voyelles). Pour distinguer les différentes consonnes notées par une même lettre, on utilise des points simples, doublés ou triplés, placés sur ou sous la lettre. Comme la plupart des écritures sémitiques, l'arabe ne note que les trois voyelles longues (a, i, u). On écrit de droite à gauche, et toutes les lettres, sauf cinq, se lient à la suivante. Il n'y a pas de distinction entre minuscules et majuscules.
 
L'écriture arabe sert à noter de nombreuses langues non sémitiques : iraniennes, turques, indiennes, malaises et africaines ; pour noter les sons de ces langues qui n'existent pas en arabe, on utilise des points conférant au caractère arabe une nouvelle valeur phonétique.

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