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l'aventure des écritures

Le déchiffrement

L'écriture est un code qui doit être partagé pour que la communication soit possible. Il arrive toutefois que le code se perde. L'écriture reste alors mystérieuse, indéchiffrée. C'est le cas du linéaire A.
 
L'écriture des documents chypro-minoens (XIIIe siècle av. J.-C.) n'est pas non plus déchiffrée, bien que les textes soient plus abondants que ceux en linéaire A. Leur écriture est proche de l'écriture crétoise. Pourtant, les solutions proposées n'emportent pas la conviction. Non déchiffrée non plus l'écriture du "disque de Phaïstos". Il porte 45 signes pictographiques qui constituent peut-être une écriture syllabique. Les signes employés sont originaux et remarquables: chacun d'eux a été empreint sur l'argile du disque par un poinçon, ce qui ferait de ce texte, en quelque sorte, l'ancêtre de nos textes imprimés. Les poinçons semblent avoir été de très bonne qualité. Il serait surprenant qu'ils n'aient servi qu'une seule fois. Le texte, qui se lit probablement de droite à gauche, de la périphérie au centre, a résisté à toutes les tentatives de déchiffrement.
Lorsque certaines conditions sont réunies, il arrive que l'écriture livre enfin son mystère. Ainsi les hiéroglyphes égyptiens purent-ils être déchiffrés après de patientes recherches.