l'aventure des écritures

écriture et sacré

l'écriture du nom divin

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Au bord du nom divin, l'écriture s'arrête, frappée d'un double interdit : celui, dans la tradition islamique, de figurer l'infigurable, de représenter un dieu dont le visage doit rester caché ; celui, dans la tradition juive, de nommer un dieu ineffable dont les quatre consonnes du tétragramme ne livrent que le corps silencieux.
Le Coran tout entier est scandé par la répétition
des 99 noms divins inlassablement répétés, mis en rime en fin de verset, accentués en clausule * de sourate, récités et médités par l'égrenage des 99 grains du chapelet.