Contrat en akkadien avec épigraphe araméenne
Uruk, an 161 des Séleucides (331-64 av. J.-C.).
Argile, H. 8,6 x 9,2 cm, ép. 2,9 cm
Musée du Louvre, Antiquités orientales, AO 7037
© Musée du Louvre/ Raphaël Chipault
Sous les dominations perse puis hellénistique des successeurs d'Alexandre le Grand, les Séleucides, la culture traditionnelle se survit, l'akkadien continue à être écrit à Uruk et à Babylone, bien qu'il cesse d'être parlé dès le Ve siècle av. J.-C.
Il y a des tentatives pour écrire en araméen et en grec sur des tablettes d'argile, à l'encre ou au calame en gravant les signes comme pour le cunéiforme. Plusieurs dizaines de tablettes portant une épigraphe araméenne écrite à l'encre sont connues depuis le VIIe siècle av. J.-C. Leur contenu résume en général ce qui est écrit en cunéiforme sur la tablette.
Le texte, en babylonien, est un contrat de vente d'un terrain en échange d'un "bénéfice". Ce terrain est situé près de la "grande porte de [la déesse] Ishtar " à Uruk. Il est vendu pour dix sicles d'argent payables en statères de Demetrius. Suit la liste des témoins de la transaction.
 
 

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