Dictionnaire des graphies sigillaires
par Tong Shinan
Duoshantang (Chine), 1700.
Impression xylographique, 5 fascicules reliés en un volume, veau raciné au chiffre de Charles X, 25,5 x 16 cm
BnF, Manuscrits, chinois 4513, fasc. 3
© Bibliothèque nationale de France
Sans indication de source, les graphies sigillaires d'un même caractère sont données sous la forme " moderne " inscrite dans un carré. Pour des caractères usuels, les variantes citées sont nombreuses : à la page de gauche sun, " le petit-fils ", en compte vingt-huit.
Une dérive avait suivi la première normalisation de l'écriture, attribuée au ministre de l'empereur Zhou Xuansan (827-781 av. J.-C.), et le Premier Empereur des Qin en ordonna une nouvelle au début de son règne (221 av. J.-C.). Étape ultime de l'écriture antique, la forme des caractères définie alors par son ministre Li Si s'appelle zhuan (qui signifie tout simplement " écrire ") ou xiaozhuan, " petite écriture ". L'appellation de dazhuan fut alors donnée à l'écriture du ministre Zhou.
 
 

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