Paysage de Ni Zan
XIVe siècle.
Encre sur papier
Osaka, City Museum.
© photo Giraudon
L’écriture chinoise se caractérise par une combinaison de deux éléments hétérogènes (un signe muet ou clef, un signe sonore ou phonogramme) que leur proximité optique amène à se métamorphoser en un troisième appelé idéophonogramme.
C’est cette archaïque loi visuelle du voisinage inducteur que les lettrés chinois ont exaltée dans leurs peintures de paysages. La calligraphie était pour eux la première étape vers la création d’un spectacle guidant le regard hors des mots tout en prenant appui sur eux.
 
 

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