Un coup de dés jamais n'abolira le hasard
de Stéphane Mallarmé
Paris, Nouvelle Revue française, 1914.
BnF, Réserve des livres rares, Rés. gYe 292, p. 26-27
© Bibliothèque nationale de France
Sculptée par les suspens, les soupirs et les étirements du blanc, la double page de Mallarmé s'ouvre à la fois comme un tableau, un spectacle idéographique, et une partition typographique, une respiration musicale où les mots, purifiés par le silence qui les borde, s'offrent à la lecture par mille chemins.
 
 

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