Frontispice avec portrait en médaillon de Théophile Gautier
Émaux et camées
Édition originale
Théophile Gautier (1811-1872), auteur du texte ; E. Didier, éditeur, Paris, 1852.
BnF, Réserve des livres rares, RES-YE-4054
© Bibliothèque nationale de France
Admiré par Baudelaire comme par Zola, le recueil Émaux et camées de Théophile Gautier inaugure la poésie parnassienne. Il est emblématique de « l’art pour l’art ». La première édition, parue en 1852, comprend dix-huit poèmes. Mais ce chiffre se modifie avec des ajouts lors des éditions successives : en 1872, l’édition définitive compte 53 poèmes. Écrits dans le refus des débordements lyriques qui caractérisaient la poésie romantique, ils expriment pleinement la sensibilité d’un poète épris de la réalité matérielle et abordent des sujets variés : l’Espagne, l’Égypte, la Carmen de Mérimée, l’Inès de las Sierras de Nodier, et même la main de Lacenaire, un assassin célèbre.
 
 

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