Le Poème de l'âme, Rayons de soleil
Louis Janmot (1814-1892), peintre.
Huile sur toile
RMN-Grand Palais, Musée des Beaux-Arts de Lyon
© RMN-Grand Palais, Musée des Beaux-Arts de Lyon / René-Gabriel Ojéda
Les Filles du feu de Nerval est un recueil composé de huit nouvelles et d’un recueil poétique, Les Chimères.
Publié en 1854, le recueil s'ouvre par une préface qui est une réponse aux inquiétudes quant à la santé mentale du poète. Elle est adressée à Alexandre Dumas, un des amis de Nerval.
« Et puisque vous avez eu l’imprudence de citer un des sonnets composés dans cet état de rêverie super-naturaliste, comme diraient les Allemands, il faut que vous les entendiez tous. — Vous les trouverez à la fin du volume. Ils ne sont guère plus obscurs que la métaphysique de Hegel ou les Mémorables de Swedemborg, et perdraient de leur charme à être expliqués, si la chose était possible, concédez-moi du moins le mérite de l’expression ; — la dernière folie qui me restera probablement, ce sera de me croire poëte : c’est à la critique de m’en guérir. »
 
 

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