| Les unités de poids monétaire
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Le marc Marc de Paris ou Troyes = 244,752 g Les subdivisions du marc de Paris ou Troyes étaient
: Dans les documents écrits, le poids d'une
monnaie était généralement exprimé en deniers
et en grains, 1 denier se subdivisant en 24 grains. Cependant, dans les textes émanant des
autorités monétaires, le poids des monnaies est exprimé
différemment. Pour l'argent et le billon*,
l'expression en était plus indirecte et moins simple à comprendre
pour le lecteur actuel. Comme pour l'or, le principe était le nombre
de pièces obtenues d'un poids d'un marc, mais ce nombre est exprimé
en sous (représentant 12 deniers signifiant ici 12 pièces)
et deniers (pièces) et éventuellement obole. Les exemples sont tirés de : Ferdinand de Saulcy, Recueil de documents relatifs à l'histoire des monnaies frappées par les rois de France depuis Philippe II jusqu'à François Ier, tome premier, Paris, 1879. |
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Les unités de titre ou d'aloi* du système français |
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Le titre ou aloi* (vient de
"la loi", qui signifie ici "l'alliage") est la proportion
de métal précieux ou fin (pur), or ou argent, dans un alliage. Le "denier de loi" ou d'aloi* se subdivise, comme celui de poids, en 24 grains. La moitié d'un denier , ou 12 grains, était appelée obole ou maille, et le quart, ou 6 grains, était appelé poge, pougeoise ou pite, comme pour les subdivisions de la monnaie de compte. Mais les difficultés techniques de l'affinage
du métal argent faisaient laisser aux artisans des impuretés
dans l'alliage. C'est pourquoi, à partir du XIIIe
siècle, l'unité de titre de référence dans
le royaume de France, "l'argent le roi", c'est-à-dire
"l'argent du roi", utilisée pour le monnayage royal,
correspondait, pour 12 "deniers de loi argent le roi", soit,
en théorie, l'argent fin, à un titre réel de 11 deniers
obole, ou 11 deniers et demi, soit 958 millièmes. Ainsi, un titre
de 3 deniers argent le roi ne correspondait pas à 250 millièmes
d'argent fin, mais en réalité à : |