La Femme supérieure, première partie
Epreuve corrigée de La Femme supérieured'Honoré de Balzac (1799-1850)
Honoré de Balzac, France, 1837.
Manuscrits, tapuscrits
BnF, Manuscrits occidentaux, NAF 6899
© Bibliothèque nationale de France
Le troisième volume des manuscrits et épreuves de La Femme supérieure a été, comme les deux précédents, relié par Balzac et offert à son ami le sculpteur David d'Angers. A une époque où l'on privilégie les mises au net définitives - documents de référence pour l'édition ou objets de collection - Balzac exhibe avec orgueil la progression de sa rédaction au fil des épreuves corrigées. L'essentiel de son travail s'effectue à ce moment-là, chaque nouveau jeu d'épreuves se transformant, sous sa plume, en brouillon. L'écrivain manifeste sa fierté dans les dédicaces : sur le premier volume, il inscrivait : "J'ai tâché que l'autographe soit digne de votre désir", et sur celui-ci : "Il n'y a pas que les statuaires qui piochent." Par son geste, Balzac élève le manuscrit de travail au rang de monument.
 
 

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