Le bureau des expéditions de la librairie Hachette en 1865
France, 1865.
Photothèque Hachette
Les journaux antidreyfusards accusèrent Zola d'avoir été renvoyé de chez Hachette pour malversations. Choqué, mais résigné et moins atteint que par les attaques contre son père, Zola décida de traiter ces calomnies par le mépris. Il rédigea cependant neuf pages de notes à la demande de son avocat Labori: "C'est là que j'ai connu tous les grands auteurs de la maison, Taine, Prévost-Paradol, About, sans compter les dessinateurs, Gustave Doré et d'autres. Un instant aussi, je servis de secrétaire à Louis Hachette [...]. Je dois confesser que je n'étais pas un employé trop zélé. Je ne faisais que le nécessaire. J'écrivais déjà beaucoup, et je savais que ces messieurs, vendant des livres, n'aimaient pas qu'un de leurs employés en fît. Ils furent d'ailleurs toujours excellents pour moi et j'ai gardé à leur mémoire la plus grande gratitude".
 
 

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