Tom Jones ou l'Enfant trouvé
Henry Fielding, Londres, 1767.
Londres ; Paris, Bauche, 1767 (4e éd.) - 4 vol. in-12 Reliure de maroquin rouge aux armes de Marie-Antoinette
BnF, Réserve des livres rares, Rés. Y2. 2430-2433, t. I
© Bibliothèque nationale de France
Dans Tom Jones, Fielding (1707-1754) revendique une entière liberté tant pour lui-même : "[...] étant en réalité le fondateur d'une nouvelle province littéraire, j'ai toute liberté d'édicter les lois qu'il me plaît dans cette juridiction" (t. II, chapitre i), que pour son héros. Le lecteur suit l'odyssée sentimentale de ce dernier à travers les diverses couches de la société anglaise. Mais à la différence de Joseph Andrews (frère de Paméla inventé par Fielding pour se moquer de Richardson), Tom Jones ne sait pas résister aux avances répétées des dames de tout âge et toute condition. Malgré ses erreurs, il finira, grâce à sa bonté naturelle, par récupérer son héritage et obtenir la main de la belle Sophie. Publié en 1749, Tom Jones fut traduit l'année suivante par Pierre-Antoine de La Place (1707-1793), mais aussitôt interdit à la vente car jugé trop scandaleux.
 
 

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