Une fille d'Ève, épreuve
Honoré de Balzac, 1839.
Bibliothèque de l'Institut, fonds Spoelberch de Lovenjoul, A232, fo 9ro (photo Atelier Debure)
© Bibliothèque nationale de France
Les marges des pages de l’imprimé peuvent devenir un espace pour le manuscrit, pour le bouleversement du texte, comme si l’écrivain par sa main, par sa plume, levait alors le caractère arrêté de l’impression. L’exemple de Balzac est à cet égard remarquable : les marges des épreuves sont pour lui le lieu d’une révision permanente.
 
 

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