Un copiste dans son atelier
Histoire des nobles princes de Hainaut
Flandre, milieu XVe siècle.
BnF, département des Manuscrits, Français 20127, folio 2v.
© Bibliothèque nationale de France
Copiste dans son atelier ; sur son pupitre, des bésicles.

Les copistes et enlumineurs des scriptoria monastiques ou épiscopaux peuvent être des clercs comme des laïcs. Des études récentes ont montré que certains artistes (peintres, ivoiriers, orfèvres) travaillaient de façon indépendante, se déplaçant au gré des commandes des souverains ou hauts dignitaires pour réaliser la décoration de manuscrits d’apparat – ce qui explique les emprunts stylistiques d’une école à l’autre.
Le travail accompli dans les scriptoria devait assurer la conservation des textes latins qui seraient redécouverts plus tard, à la Renaissance, par les humanistes.
 
 

> partager
 
 
 

 
> copier l'aperçu
 
 
> commander