| Villard
a dessiné en perspective "cavalière", comme en plongée,
cet accessoire mobilier. Ce lutrin, dont la maigreur et la multiplicité
des divers éléments laissent penser à Lassus qu'il
est en cuivre, se compose, à sa base, d'un plateau triangulaire
de sous lequel dépassent les têtes et les pattes antérieures
de trois petits animaux, souris ou loirs, sur lesquelles, comme sur des
pédales, l'officiant pouvait discrètement appuyer du pied.
Il pouvait ainsi faire bouger, grâce à des cordelettes passant
dans les tubes supportant la tablette supérieure, l'aigle qui
semble identique à l'aigle articulé dont Villard dévoile
le mécanisme sur la page 44. |