« Un violent exercice étouffe les sentiments tendres »
« Sophie, remettez-vous »
Le principe de la générosité
« Il en est navré, je l’entraîne avec peine »
« Courrons vite l'astronomie est bonne à quelque chose »
« Chacun respecte le travail des autres afin que le sien soit en sûreté »
« Voilà la règle de la nature, pourquoi la contrariez-vous ? »
« Les folâtres jeux sont les premiers cuisiniers du monde »
Émile et le vicaire savoyard
« La nature était à nos yeux toute magnificence. » Illustration pour l'Émile dans Œuvres de J.-J. Rousseau
Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), auteur ; Jean-Michel Moreau, le Jeune (1741-1814), dessinateur, Bruxelles, Ed. de Londres, 1777.
BnF, département des Manuscrits, Rothschild 229 fol. 28
© Bibliothèque nationale de France
« On était en été, nous nous levâmes à la pointe du jour. Il me mena hors de la ville, sur une haute colline, au-dessous de laquelle passait le Pô, dont on voyait le cours à travers les fertiles rives qu’il baigne ; dans l’éloignement, l’immense chaîne des Alpes couronnait le paysage ; les rayons du soleil levant rasaient déjà les plaines, et projetant sur les champs par longues ombres les arbres, les coteaux, les maisons, enrichissaient de mille accidents de lumière le plus beau tableau dont l’œil humain puisse être frappé. On eût dit que la nature étalait à nos yeux toute sa magnificence pour en offrir le texte à nos entretiens. Ce fut là qu’après avoir quelque temps contemplé ces objets en silence, l’homme de paix me parla… »
(Émile, Livre IV)
 
 

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