Je me vis possesseur d’un canot fort beau
J’avais revêtu mon grand costume
Vendredi fut épouvanté de nouveau
Vendredi se jeta dans les bras de son père
Une grande tortue me fournit ma meilleure provision
Aventures de Robinson Crusoé
Daniel de Foe (1661-1731), auteur ; T. Lefèvre, éditeur, Paris, 1878.
2 vol. (316 p.) : fig. ; in-8
BnF, Ville de Paris / Fonds Heure joyeuse, 2013-418699
© Bibliothèque L'Heure joyeuse
Robinson note dans son journal au 17 juin : « J’employai ce jour à faire cuire ma tortue : je trouvai dedans soixante œufs, et sa chair me parut la plus agréable et la plus savoureuse que j’eusse goûtée de ma vie, n’ayant eu d’autre viande que celle de chèvre ou d’oiseau depuis que j’avais abordé à cet horrible séjour. » (Robinson Cruosé, chap. « Le Songe »)
Defoe, à travers cette épopée, se fait l’avocat du génie humain et de la civilisation, notant aussi que la simplicité élémentaire peut suffire au bonheur d’un homme.
 
 

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