Charles Baudelaire au fauteuil
Charles Baudelaire (1821-1867)
Autoportrait de Charles Baudelaire
Charles Baudelaire, Fleurs du mal
Charles Baudelaire (1821-1867)
Charles Baudelaire (1821-1867)
Charles Baudelaire (1821-1867) debout
Autoportrait de Charles Baudelaire
Autoportrait de Baudelaire sous l’influence du haschisch
Portrait de Charles Baudelaire avec dédicace à un ami
Reproduit dans l’édition de ses Œuvres posthumes par Eugène Crépet (Paris, Quantin, 1887)
Charles Neyt, vers 1866.
Inscriptions manuscrites : ‟Ridentem ferient ruinae ... à mon ami Auguste Malassis, le seul être dont le rire ait allégé ma tristesse en Belgiqueˮ. La citation latine est détournée d’Horace (Odes, III, 3) : « Les ruines qui le frappent le feront rire. »
BnF, département des Estampes et de la Photographie, N-2 (BAUDELAIRE, CHARLES). Tome 114
© Bibliothèque nationale de France
Une des dernières photographies de Baudelaire, prise par son ami Charles Neyt pendant son exil bruxellois. La révolte, l’exaspération suscitées par cette période décevante et malheureuse y sont perceptibles : l’auteur de Pauvre Belgique ! a succédé à celui des Fleurs du Mal. Le « côté psychologique », pour reprendre l’expression de Nadar, se combine encore à une mise en scène de soi modelée avec soin. Mais il rend l’épreuve à Neyt en disant : « Garde-la : je n’aime plus à me voir. »
 
 

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