« Paris à vol d’oiseau »
La Cour des Miracles, le roi
« Mariage de Quasimodo »
Esméralda en la tour de Quasimodo
Quasimodo en sa tour
Esmeralda
Notre-Dame de Paris
Victor Hugo (1802-1885), auteur ; J. Hetzel et A. Lacroix, éditeurs, Paris, 1865.
Gr. in-8° , 272 p., fig., planche
Marseille, Bibliothèques de Marseille, 2016-178755, VilledePa1
© Bibliothèque nationale de France
Aux yeux du poète Gringoire ébloui, puis de Claude Frollo fasciné, en présence du peuple de Paris et des lecteurs du roman, la Esmeralda fait son apparition en dansant sur la place de Grève.

« Dans un vaste espace laissé libre entre la foule et le feu, une jeune fille dansait.
Si cette jeune fille était un être humain, ou une fée, ou un ange, c’est ce que Gringoire, tout philosophe sceptique, tout poète ironique qu’il était, ne put décider dans le premier moment, tant il fut fasciné par cette éblouissante vision.
Elle n’était pas grande, mais elle le semblait, tant sa fine taille s’élançait hardiment. Elle était brune, mais on devinait que le jour sa peau devait avoir ce beau reflet doré des Andalouses et des Romaines. Son petit pied aussi était andalou, car il était tout ensemble à l’étroit et à l’aise dans sa gracieuse chaussure. Elle dansait, elle tournait, elle tourbillonnait sur un vieux tapis de Perse, jeté négligemment sous ses pieds ; et chaque fois qu’en tournoyant sa rayonnante figure passait devant vous, ses grands yeux noirs vous jetaient un éclair. »

Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, « Besos para golpes », II, 3.
>Texte intégral dans Gallica.
 
 

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