À Constantinople
Peuple cannibale nu (Amérindiens)
L'esclave (Surinam)
Candide et Martin chez le seigneur de Pococuranté (Venise)
Candide chassé du château de Thunder-ten-Tronckh
Jeunes filles poursuivies par des singes
Candide surpris avec Cunégonde, scène du paravent
Candide, ou l'Optimisme, dans Romans et Contes de M. de Voltaire, tome deuxième, chap 1 fol 121
Charles Monnet (1732-1808 ), dessinateur  ; Voltaire (1694-1778), auteur, Bouillon, aux dépens de la Société typographique, 1778.
Dessin, 3 vol. in-8°
BnF, Réserve des livres rares, Res P Y2 1809 (2)
© Bibliothèque nationale de France
« Le lendemain après le dîner, comme on sortait de table, Cunégonde et Candide se trouvèrent derrière un paravent ; Cunégonde laissa tomber son mouchoir, Candide le ramassa, elle lui prit innocemment la main, le jeune homme baisa innocemment la main de la jeune demoiselle avec une vivacité, une sensibilité, une grâce toute particulière ; leurs bouches se rencontrèrent, leurs yeux s’enflammèrent, leurs genoux tremblèrent, leurs mains s’égarèrent. M. le baron de Thunder-ten-tronckh passa auprès du paravent, et voyant cette cause et cet effet, chassa Candide du château à grands coups de pied dans le derrière ; Cunégonde s'évanouit ; elle fut souffletée par madame la baronne dès qu’elle fut revenue à elle-même ; et tout fut consterné dans le plus beau et le plus agréable des châteaux possibles. »
(Candide, chap. 1)
 
 

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