À Constantinople
Candide surpris avec Cunégonde, scène du paravent
Peuple cannibale nu (Amérindiens)
L'esclave (Surinam)
Candide et Martin chez le seigneur de Pococuranté (Venise)
Jeunes filles poursuivies par des singes
Candide chassé du château de Thunder-ten-Tronckh
Dans Candide, ou l'Optimisme, chap. 1, fol 119
Daniel-Nicolas Chodowiecky (1726-1801), dessinateur et graveur  ; Voltaire (1694-1778), auteur, Berlin, Ed. Chrétien Frédéric Himbourg, 1778.
Estampe dessinée et gravée en taille-douce, 1 vol. petit in-8°
BnF, Réserve des livres rares, Z. Beuchot 133
© Bibliothèque nationale de France
« Le lendemain après le dîner, comme on sortait de table, Cunégonde et Candide se trouvèrent derrière un paravent ; Cunégonde laissa tomber son mouchoir, Candide le ramassa, elle lui prit innocemment la main, le jeune homme baisa innocemment la main de la jeune demoiselle avec une vivacité, une sensibilité, une grâce toute particulière ; leurs bouches se rencontrèrent, leurs yeux s’enflammèrent, leurs genoux tremblèrent, leurs mains s’égarèrent. M. le baron de Thunder-ten-tronckh passa auprès du paravent, et voyant cette cause et cet effet, chassa Candide du château à grands coups de pied dans le derrière ; Cunégonde s'évanouit ; elle fut souffletée par madame la baronne dès qu’elle fut revenue à elle-même ; et tout fut consterné dans le plus beau et le plus agréable des châteaux possibles. »
(Candide, chap. 1)
 
 

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