François Ier, le site

Parce qu'il n'était pas destiné à régner, on fit de François Ier plus que de tout autre roi, l'élu de Dieu ; parce qu'il fut vaincu à Pavie, on fit rétrospectivement de Marignan une victoire mémorable entre toutes ; parce qu'il encouragea la Renaissance, on l'a imaginé recueillant les derniers soupirs de Léonard de Vinci. Mais que sait-on vraiment de François Ier ?
Le site propose une exposition virtuelle en cinq salles : la naissance d'un roi ou comment François d'Angoulême accède au trône ; le roi chevalier, dans ses victoires, ses défaites et son conflit majeur avec Charles Quint ; le roi très chrétien, prêt à la croisade pour s'allier le pape ; le roi et les arts, bâtisseur de châteaux, féru d'art italien et amoureux des livres ; le roi dans l'exercice du pouvoir. Chaque salle est introduite par un audiovisuel.
Un dossier accompagne l'exposition. Des albums ouvrent la porte des châteaux, s'attardent sur la salamandre, emblème du roi, omniprésente sur les murs de ses palais, sa monnaie, les enluminures de ses manuscrits ou les reliures de ses livres. L'internaute pourra feuilleter quelques-uns des plus beaux manuscrits de la bibliothèque royale de Fontainebleau. Les plus jeunes s'intéresseront au parcours enfants et les enseignants pourront télécharger les fiches pédagogiques.

Vers le site

La presse à la Une, le site

L'histoire de la presse est inséparable de celle de la démocratie. Le site, conçu en partenariat avec le CLEMI et l'AFP, bénéficie du soutien de nombreux médias qui ont accepté la mise en ligne de documents d'archives pour retracer une histoire qui va de la Gazette à Internet, s'interroger sur le traitement de l'information, son évolution et son avenir. Le site ouvre sur les ressources considérables numérisées dans Gallica.

Vers le site

Montesquieu, le site

Écrivain et philosophe français, Montesquieu, est l’auteur des Lettres persanes et de L'Esprit des lois. Il a marqué le monde intellectuel en tant que philosophe de l’Histoire et figure fondatrice de la science politique. Membre de la noblesse, Montesquieu rompt avec l’idéologie de son temps, en évacuant Dieu et en défendant la liberté, la tolérance et l’universalisme. Ce site consacré à Montesquieu est un extrait d'un projet plus vaste en préparation sur les Essentiels de la littérature.

Vers le site

Daumier et ses héritiers, le site

De la monarchie de Juillet à la chute du Second Empire, c’est une véritable comédie humaine fourmillant de personnages qui se déploie dans la nervosité du trait de Daumier, dénonçant avec force les nouveaux travers de l’époque, dure aux humbles et providentielle aux bourgeois triomphants. Dessinateurs contemporains et lycéens utilisent à leur tour la force subversive du dessin pour mettre en évidence la face grotesque ou grimaçante du monde. La confrontation de leurs travaux, à travers trois expositions virtuelles, met en évidence une continuité dans les thèmes abordés et le vocabulaire iconographique. Le dossier de l’exposition met en évidence l’articulation de l’œuvre de Daumier avec son époque. Il fait pénétrer le lecteur dans l’atelier du lithographe à travers toutes les étapes de la fabrication des lithographies. Enfin, il souligne l’engagement commun de Daumier et de ses héritiers. Des feuilletoirs regroupent une partie de l’iconographie par thèmes, avec possibilité de zooms. Des dessinateurs contemporains interviewés disent le lien qu’ils entretiennent avec Daumier. Etendu à tout le champ de la caricature, le dossier pédagogique a été conçu avec le CLEMI. Il propose une rapide histoire de la caricature, en définit les techniques et procédé. Il met l’œuvre de Daumier en perspective dans son contexte historique et propose des activités pédagogiques qui s'appuient sur les documents exposés et mettent en relation l'œuvre de Daumier et de ses héritiers sur un même thème ou un même procédé.

Vers le site

La Guerre de 14-18

28 juin 1914 : l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche est assassiné à Sarajevo par un nationaliste serbe.
Ce fait divers tragique n’empêche pas l’été de suivre son cours habituel. Les paysans travaillent dans les champs, les ouvriers à l’usine. Quelques rares privilégiés s’offrent des vacances à Deauville ou sur la Riviera. Le 23 juillet pourtant, l’Autriche adresse un ultimatum à la Serbie. Les hommes politiques, les diplomates, et les opinions publiques ne sont guère inquiets : c’est une crise régionale, qui doit se régler comme les nombreuses tensions précédentes par une conférence de paix. À Paris, les journaux s’intéressent davantage à l’affaire Caillaux. Le Kaiser participe à des régates en mer. Certains esprits clairvoyants s’alarment : Jean Jaurès parle « d’oscillation au bord de l’abîme ». Les nouvelles s’enchaînent, de plus en plus inquiétantes… Une semaine plus tard, le 30 juillet, la Russie mobilise. La machine de la guerre s’ébranle, il ne sera plus possible de l’arrêter. Le jeu des alliances entraîne l’Europe dans une guerre que l’on imagine violente, certes, mais brève… Commence alors  l’ivresse des cris de joie en marchant à l’abattoir » selon les mots de Stefan Zweig, même si la volonté d’en découdre ne caractérise pas toutes les populations, plutôt graves et résignées. Dès le mois d’août, la réalité du conflit apparaît dans sa violence extrême : l’Europe découvre sur son sol la guerre industrielle.

Vers le site

Pour François Ier, comme pour tous les souverains de son temps, la g

Un parcours ludique invite l'enfant à traverser la Renaissance, à découvrir c

Pour des millions de téléspectateurs, elle incarne depuis plus de vingt ans le

Toutes les images

Toutes les images