Julie brutalisée par son père
Dispute entre Saint-Preux et Édouard
Le premier baiser de l’amour
Julie et Saint-Preux dans la tempête
Saint-Preux embrasse Julie malade
Le Baiser dans le bosquet
« Aidé de la Sagesse, on se sauve de l'amour dans les bras de la Raison »
Le premier baiser
Édition annotée de la main de Rousseau dite « Duchesne-Coindet »
Le premier baiser de l’amour
Le premier baiser de l'amour
Saint-Preux provoque Édouard en duel
Saint-Preux infidèle
Saint-Preux accueilli à Clarens
Retour imprévu de Claire à Clarens
Julie sauve son fils qui se noie
La mort de Julie
Le premier baiser
Saint-Preux et Claire au clavecin : « Il appliqua sur sa main un baiser… »
Illustration pour La Nouvelle Héloïse dans Œuvres de J.-J. Rousseau
Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), auteur ; Jean-Michel Moreau, le Jeune (1741-1814), dessinateur, Bruxelles, Ed. de Londres, 1776.
BnF, département des Manuscrits, Rothschild 229 fol. 20
© Bibliothèque nationale de France
Saint-Preux, installé au clavecin, baise la main de Claire lors d’une séance de chant au moment où Julie ne les regarde pas : « C’était un soir qu’il nous accompagnait ce duo si simple et si touchant de Leo, Vado a morir, ben moi. Tu chantais avec assez de négligence ; je n’en faisais pas de même ; et, comme j’avais une main appuyée sur le clavecin, au moment le plus pathétique et où j’étais moi-même émue, il appliqua sur cette main un baiser que je sentis sur mon cœur. Je ne connais pas bien les baisers de l’amour ; mais ce que je peux te dire, c’est que jamais l’amitié, pas même la nôtre, n’en a donné ni reçu de semblable à celui-là. Eh bien ! mon enfant, après de pareils moments que devient-on quand on s’en va rêver seule et qu’on emporte avec soi leur souvenir ? Moi, je troublai la musique : il fallut danser ; je fis danser le philosophe. On soupa presque en l’air ; on veilla fort avant dans la nuit ; je fus me coucher bien lasse, et je ne fis qu’un sommeil. » (NH, 4e partie, Lettre 2)
 
 

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