Julie brutalisée par son père
Dispute entre Saint-Preux et Édouard
Julie et Saint-Preux dans la tempête
Saint-Preux embrasse Julie malade
Le Baiser dans le bosquet
« Aidé de la Sagesse, on se sauve de l'amour dans les bras de la Raison »
Le premier baiser
Saint-Preux et Claire au clavecin : « Il appliqua sur sa main un baiser… »
Édition annotée de la main de Rousseau dite « Duchesne-Coindet »
Le premier baiser de l’amour
Le premier baiser de l'amour
Saint-Preux provoque Édouard en duel
Saint-Preux infidèle
Saint-Preux accueilli à Clarens
Retour imprévu de Claire à Clarens
Julie sauve son fils qui se noie
La mort de Julie
Le premier baiser
Le premier baiser de l’amour
Illustration pour Julie ou La Nouvelle Héloïse, dans Collection complète des Œuvres de J.-J. Rousseau, Tome I, page 27
Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), auteur ; Hubert Gravelot (1699-1773), dessinateur ; Nicolas Lemire, graveur, Paris et Neufchâtel, Ed. Duchesne, 1764.
Bibliothèque de l'Assemblée nationale, P 7077
© Bibliothèque nationale de France
François Coindet, un Genevois de Paris, s’est chargé de faire dessiner des planches sur les indications de Rousseau. Après s'être adressé sans succès à François Boucher, il traita avec Hubert Gravelot qui dessina douze planches. Divers artistes parisiens (dont Le Mire, Saint-Aubin et Choffard) et néerlandais (Frankendal et Folkema) les gravèrent non sans encourir les critiques de Rousseau. Quant aux dessins originaux, ils illustreront la copie manuscrite destinée à la maréchale de Luxembourg.
Rousseau commente ainsi l’image : « Le lieu de la scène est un bosquet. Julie vient de donner à son ami un baiser cosi saporito (si savoureux), qu'elle en tombe dans une espèce de défaillance. On la voit dans un état de langueur se pencher, se laisser couler sur les bras de sa cousine et celle-ci la recevoir avec un empressement qui ne l'empêche pas de sourire en regardant du coin de l'œil son ami. Le jeune homme a les deux bras étendus vers Julie ; de l'un, il vient de l'embrasser, et l'autre s'avance pour la soutenir : son chapeau est à terre. Un ravissement, un transport très vif de plaisir et d'alarmes doit régner dans son geste et sur son visage. Julie doit se pâmer et non s'évanouir. Tout le tableau doit respirer une ivresse de volupté qu'une certaine modestie rend encore plus touchante. »
 
 

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